Les orchidées présentent une telle variété morphologique que leur seule végétation fini par nous fasciner (enfin, moi en tout cas...). Et puis c'est cette salade, que l'on soigne avec tant
d'attentions pour obtenir parfois seulement quelques jours de floraison. Mais ces fleurs restent imprimées dans la rétine le temps que la salade redevienne floraison.
Donc, pour contrebalancer le précédent billet, qui (le chat vient de partir avec le lacet-jouet dans la gueule, comme un chien, je suis scotchée..) laissait à penser que je n'ai que des fleurs chez
moi, laissez moi vous présenter quelques-une de mes salades.
Podangis dactylocera, une salade particulièrement intéressante. Elle semble faire 2 rejets, un de chaque côté.
Dendrobium X delicatum, qui, fraîchement rempoté, s'est empressé de produire pas moins de 11 nouvelles cannes. Elles grandissent vitesse grand V.
Phalaenopsis tetraspis, rempoté en sphaigne il y a quelques jours. Si sa réputation de gros buveur se confirme, il devrait pas mal se plaire.
Phalaenopsis Jungo Gelg Canary, reçut il y a peu dans un triste état. A peine transféré en sphaigne et sous serre, ce petit malin a reprit la croissance d'une hampe que j'ai dû supprimer.
C'est con, des fois, une plante.
Embreea rodigasiana possède d'adorables petits pseudobulbes ronds et le feuillage le plus encombrant de cette fratrie.
Dendrobium Wunderbar's Baby, mon poilu, ne restera pas salade encore longtemps.
Sur ces bonnes paroles, je retourne à mon activité, qui consistait à jouer à la prise de la baignoire avec le chat. (cf prise de la bastille, le chat, planqué dedans et les pupilles dilatées, me
saute dessus si j'y pose un doigt avec une sauvagerie qui ferait défaillir un bisounours).
J'adore tes commentaires orchidofélinesques ! MDR en imaginant le chat jouer au chien !
j'avoue que ça m'a bien fait marrer. Je lui ai laissé le lacet et elle est partie jouer toute seule avec, cette maline.